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QUELQUES MENSONGES DE LA MEDECINE ©
de Pascal GILBERT

Toute possibilité de comprendre s'enracine dans la capacité de dire non. ( S. Sontag )

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Ce site raconte quelques mensonges de la médecine moderne.


Après vingt ans d'exercice de la médecine générale je suis en colère car j'ai acquis la conviction que ce magnifique édifice est utilisé de manière dévoyée : je m'indigne que des multinationales fassent des profits éhontés en vendant de la poudre de perlimpinpin, parfois à prix d'or.

J'ai illustré mon propos par l'étude critique des thérapeutiques du diabète non insulino-dépendant et de l'hypercholestérolémie. Où il apparait que les performances ne sont pas celles que l'on nous annonce.

Je m'inquiète du pillage des ressources publiques qui compromet l'avenir des soins indispensables.

Je m'élève contre la médicalisation outrancière de l'existence et contre la culture de la peur qu'elle crée, puis entretient. Je m'élève contre les tricheries et les approximations qui veulent la justifier.

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QUATRIEME DE COUVERTURE DU LIVRE

 

Patient, sais-tu que, suivant les populations et les molécules, il te faudra prendre ta statine hypocholestérolémiante pendant 80 à 588 ans pour être statistiquement « certain » d’éviter l’infarctus ?…

Quant à l’éventuelle diminution de la mortalité, elle est absente dans plus de la moitié des cas, et, lorsqu’elle est présente, il faut avaler son cachet pendant des durées équivalentes.

Prendre son médicament pendant plus d’un siècle pour avoir une chance de ne pas mourir ? Et les Français dépensent annuellement environ un milliard d’euros pour ces modestes résultats… Ceux du traitement du diabète non insulinodépendant ne sont guère plus enthousiasmants.

Ce livre, écrit par un médecin ayant exercé pendant plus de vingt ans, réagit à ces faits et propose une approche critique de la médecine :

  • est-elle une science ?
  • est-elle la pierre angulaire de la santé ?
  • est-elle indépendante ?
  • est-elle objective dans la présentation de ses résultats ?

Au final, le tableau est moins glorieux qu’on veut le peindre, et d’autres prétentions thérapeutiques (Alzheimer, hypertension artérielle…) devraient être examinées.

Ce qui ressort de l’analyse est que la médecine doit être mieux contrôlée par ses usagers. De plus, pour échapper à son omniprésence étouffante, on devra repenser l’idée de Santé.

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"Tout en reconnaissant l’évidente utilité de la médecine, ce livre ose poser des questions et provoquer la réflexion en s’appuyant sur des éléments concrets et scientifiques. La santé est notre bien le plus précieux : dans un monde où elle est de plus en plus liée à l’économie nationale et mondiale ainsi qu’aux profits de multinationales omnipotentes, il est essentiel et urgent d’apprendre à penser par soi-même…"

N. Herrantz